mercredi 25 septembre 2013

Sauve qui peut! ... des roms dans le palais de la marquise!


Madame la Marquise, Premier Ministre de France, et bien chère Edith,

J’ai failli avoir une once de compassion pour vous qui êtes une grande Dame de ce monde et qui voyez malheureusement s’installer en vos terres plusieurs centaines de « gens du voyage »  issus « de la diversité » comme se plaisent à les qualifier vos coreligionnaires. Alors pensez donc que je comprends votre stupéfaction, et plus généralement l’exaspération de la société civile, quand vous dites que ces gueux défèquent à loisir dans vos jardins et s’y nourrissent en dérobant de votre verger les quelques légumes, fruits et bois que vos serfs se plaisent à planter et à stocker en vos lieux. Et j’avoue que je suis saisi avec toutes mes tripes de l’effarement que vous pouvez ressentir, Madame CRESSON, pour tous ces menu-larcins domestiques qu’ils profanent sur vos propriétés. C’est tout simplement abominable et illégal et bien entendu, ne respecte définitivement pas nos règles de vie communes, ni notre charte républicaine…

Je comprends donc votre colère, et souscris à votre dénonciation l’attitude du préfet local socialo bobo-caramélisée ainsi que les autorités de l’État plus généralement, tous incapables de faire assurer l’ordre public autour de votre manoir et de ses huit hectares que vous occupez de votre estimable personne… D’autant que ce fonctionnaire zélé et « pince sans rire » a l’outrecuidance de permettre ces attitudes délictueuses au nom de « la culture particulière » de ces « gens », tous entrés le plus souvent illégalement dans nos contrées. Pourtant, ce dernier n’applique-t-il pas, dans sa plus grande rigueur, impartialité et sagesse, le principe si cher à vos amis, les socialistes, du « multiculturalisme » et de l’accueil de tous les malandrins de la terre sur un sol qui ne peut les supporter et face à un peuple qui ne les « encaisse » plus ?

Tout ça au nom de différents traités européens que vous avez approuvés (et même signés du haut de votre éminente fonction) et des accords de Schengen, pierre angulaire de la libre circulation des populations chère à la mondialisation « libérale et libertaire », voir « débridée » (oh mon Dieu, je l'ai dit!), que l’humanisme « désintéressé »  des gouvernants en place (vos « camarades », donc) a érigée en mode de transformation du « Peuple de France ».

Vous vous plaignez des odeurs qui accompagnent l’installation illégale de ces gens inopportuns, de leurs pratiques « chapardeuses », des nuisances inhérentes à leurs campements sauvages… Cela me surprend, surtout maintenant que vous n’aspirez plus qu’à jouir d’une paisible retraite au calme, loin des tumultes de la vie. Voyez-vous, je trouve que vos discours sont marqués du sceau de la xénophobie, du racisme même, du refus de la mixité et de l’union des cultures, et rappellent « les heures les plus sombres de notre Histoire ». D’ailleurs, votre attitude contraste beaucoup avec ce que vous dénonciez l’an passé, notamment que « toutes les civilisations ne se valent pas » D’une « humaniste de gauche », j’aurais pu attendre des mots plus compréhensifs et plus chaleureux, des bras davantage ouverts, des initiatives plus accueillantes…

Remarquez, quand j’observe bien le réel, je m’aperçois qu’aucun de vos amis socialistes, de vos alliés pipolitiques « green » ou d’autres mouvances de la « gôoche décontractée » n’accueille dans ses propriétés privées, bâties ou non, le moindre représentant de ces brigands itinérants venus des anciens pays de l’Est… (ah mais c'est vrai, j'oublie, qu'aucun membre de votre aile n'est un possédant terrien, d'après les déclarations de patrimoine que Choupinet vous a imposé; ceci expliquant donc cela). Mais c’est vrai que, plus généralement, ils préfèrent les faire prendre en charge par les contribuables locaux à travers des « aires d’accueil » où ils ne payent rien et où des budgets sociaux s’ouvrent largement à leurs demandes sans qu’ils ne s’acquittent de la moindre cotisation ou de la moindre ponction anale fiscale.

Notez, Madame le Premier ministre, que votre vécu est celui de millions de Français obligés de subir les conséquences néfastes de la politique que vous avez initiée et que prolongent, en l’aggravant, les représentants de votre parti, à l'exception, peut-être, de la Valseuse qui contraste avec tout le reste de votre profane clique…

Aussi, après un temps d’hésitation, immensément tortueux, mais certes explicable, il m’est venu à l’esprit que l’expérience de l’arroseur arrosé que vous vivez est tout à fait réjouissante et qu’elle ne laisse nulle place à la moindre compassion…

Mais je peux quand même être charitable : ne pensez-vous pas qu’à la lumière du réel vous pourriez ouvrir les yeux et prendre conscience de la nocivité de cette immigration, légale et illégale incontrôlée, qui détruit notre espace civil, social et sociétal? Et qu’il serait encore temps pour vous de joindre vos efforts aux efforts de ceux qui demandent la limitation de l’immigration illégale, un moratoire sur Schengen, et un contrôle plus strict des flux migratoires annuels? C’est à ce prix que vous pourriez devenir crédible, car on ne peut accepter que vous dénonciez les conséquences de faits dont vous chérissez les causes.

Avec mes salutations qui, pour ne pas être cordiales, n’en sont pas moins civiques. J'espère que vous puissiez retrouver bientôt toute la quiétude de votre gentilhommière.

mardi 24 septembre 2013

Rambo, le gendarme de Saint Tropez, THURAM et l'ami ATTALI



Encore une semaine de pignouferies, que Normal a survolé avec sa demi-cervelle en forme de porridge froid!

Déjà il remet le couvert en décidant de (re)jouer au petit Napoléon sous couvert de postures fadement morales et droit-de-l’hommistes! Il fallait punir les vilains méchants qui ont proféré des attaques chimiques en Syrie, sans attendre les experts de L’ONU, l'avis du Conseil de Sécurité, et/ou une position commune à défaut d’un soutien de nos partenaires européens. Résultat, la France sort affaiblie, ridiculisée, humiliée d’un pathétique tragique épisode diplomatique. D'abord OBAMA lui fout une déculottée et décide d’attendre le Congrès. Second affront, il fait une volte-face incroyable à Flamby, annonçant dans le même discours « qu’il était temps d’explorer l’initiative diplomatique russe pour un démantèlement de l’arsenal chimique Syrien » étant donné que « les intérêts américains n’étaient pas directement menacés ». Le troisième camouflet du petit lieutenant fut sans doute le plus cruel puisqu'OBAMA oublie de citer la France dans son discours sur la Syrie, et oublie même de l'inviter à Genève, ne serait-ce que sur un strapontin, aux négociations américano-russes sur les modalités du désarmement chimique de la Syrie. En même temps, je comprends assez Barack: comme lui, je n'imagine pas Rambo partir à la guerre avec comme seul allié le gendarme de Saint-Tropez! Bref...

Ah, la pause fiscale! Parlons-en. Quelle génie déployé par cet exécutif pour se mettre tout seul dans la merde! Et cette fois, c’est Choupinet qui se trouve contredit par son prof d’allemand! S’il mettait autant d’ardeur à résoudre les problèmes de notre pays qu’à prendre les français pour des cons, on aurait retrouvé 5 points de croissance depuis longtemps! Flash back. Fin août dans une interview dans Le Monde, le Président des Bisous, qui se réserve le droit d’annoncer les bonnes nouvelles, même fictives, annonce « une pause fiscale » pour 2014, oubliant volontairement de préciser qu’entre les rabots de niches fiscales « familiales », la baisse du quotient familial, les hausses de TVA et de cotisations retraites, les prélèvements allaient déjà sérieusement augmenter en 2014. Pire, il en rajoute dimanche dernier à la télé, devant CHAZAL. Dans une formule qui vaut son pesant de cacahuètes, « c’est beaucoup donc ça devient trop ». Habemus blagounette. N'spa? M'sieur? Finalement, le prof d’allemand qui lui sert de premier folliculaire lui en colle une, mercredi, dans le Parisien : « La pause fiscale sera effective en 2015 », marquant le début d’une cacophonie grotesque de 48h! Au final, c’est une explication alambiquée que nous aura livrée la délicieuse Najat, avec sa langue en chêne véritable, le bois dont on fait les flûtes: « la pause fiscale est un processus enclenché en 2014 et qui sera confirmée en 2015. » Avec une telle déclaration, SERILLON a assurément mérité ses indemnités! En clair, à 6 mois d’élections tendues, on vous promet d’arrêter d’augmenter les impôts très bientôt, même si ce n’est absolument pas vrai, et puis on reprendra la hausse tranquillement après, en 2016, soit quelques mois avant la présidentielle…

Et enfin, et c’est sans doute la nouvelle la plus incroyable, la Fraise des Bois annonce sans rire avoir annulé… une rumeur, à savoir une hypothétique hausse de la CSG pour financer les retraites! N’ayant plus d’armes de démagogie massive, il est obligé de s’inventer des décisions… Totale Hallu!

Tient, cela me fait penser au spectacle comique du théâtre des 2 ânes qui d'ailleurs porte bien son nom pour une fois dont l'affiche a été interdite d’accrochage dans le métro parisien cette semaine et qui s’intitulait: « Flamby Le Magnifique ». Quand je vous dis que toute expérience socialiste tend toujours à embrasser ce totalitarisme dont elle est idéologiquement issue… 

Passons aux médailles du mérite:
  • D'abord pour THURAM qui ne rate jamais une occasion de faire le service après vente de la Hollandie. Décoré la semaine dernière par Choupinet de quelques breloques dorées accrochées à son veston à l'Elysée, je découvre stupéfait dans le Closer chez mon dentiste que Karine LEMARCHAND, son ex-copine, a porté plainte pour violence conjugale. Bon, tout est rentré dans l’ordre, par un heureux hasard qui doit ressembler à un coup de fil très persuasif, la jeune femme a retiré sa plainte. Le gentil Lilian s’en tire par un simple rappel à la loi, du genre « C’est pas bien de dérouiller ta copine ». Ouf. Allo, Najat, tu n’aurais pas un truc à dire, là? Allo, Najat…? 
  • Seconde médaille pour un pignouf employé à la RATP qui a, encore une fois, parfaitement illustré ce qu’était le droit à une seconde chance en RPF (République Populaire Fraônçaise). Et même une vingtième chance. En effet, la RATP compte aujourd’hui parmi ses salariés un conducteur impliqué dans un accident de la circulation en juin dernier qui a coûté la vie à un automobiliste. Monsieur envoyait des SMS au volant de son MAN Lion's City G… Ce même salarié qui avait été arrêté en 2008 pour conduite en état d’ivresse et qui totalise pas moins de 20 accidents en 5 ans. Et quand ce monsieur descend de son bus, c’est pour braquer des prostituées dans leur hôtel, fait d’armes qui lui a valu 24 mois de prison, dont 6 fermes. Bref, un modèle! Les rapports internes sont accablants, mais avant de virer un agent public, même meurtrier… il y a de la burôkrassie. Hein. N'spa? M'sieur?

Et finissons par l’inénarrable Jacques ATTALI qui produit du rapport commandé comme d’autres des batteries de voitures électriques. Dans un récent exercice, (il en fait presqu’un par an, ce con!), il s’est livré une nouvelle fois à de flamboyantes élucubrations prospectives. Le but de la manœuvre est, comme d’habitude, de dresser les « tendances économiques à suivre pour les 50 prochaines années » (gardez le silence quelques instants, cher lecteurs - car l'annonce est solennelle). J'avoue que je reste admiratif face à l’obstination que ce brave pipoconomiste déploie à chaque fois, pour arriver à fournir des purées parfumées dans d’épais papelards qui viendront caler les innombrables armoires des palais de la République. Cette fois-ci, il aboutit à la conclusion que l’économie n’est pas assez positive. A mi-chemin entre l’ouverture de chakras et le magnétisme des cristaux telluriques, ATTALI nous explique donc avec le plus grand sérieux que:
« l’altruisme envers les générations futures est un moteur plus puissant que l’individualisme animant aujourd’hui l’économie de marché ; il faut un capitalisme patient, orienté vers la prise en compte des enjeux de long terme. » TM, (r), (c)
Oui, je sais, ça pique, j’aurais du prévenir — et c'est livré avec de vrais morceaux de gloubiboulga survitaminé dont l’épaisseur permet d’enrober les platitudes les plus banales: une économie « positive » et un capitalisme qui visent le long terme, des générations futures pleine d’avenir, c’est vraiment excitant tout ça. Sur le plan pragmatique, bien sûr, cela se traduira par une nouvelle fournée d’interventionnisme et de collectivisme décontracté : l’entreprise appartient en apparence aux actionnaires, donc on va redresser tout ça à coup de participation des uns et des autres (et surtout de ceux qui n’ont pas mis une bille dedans), pour rendre tout ça très très « positif » car les actuelles définitions de dirigeant d’entreprise sont vraiment pas bisou, donc il faut retailler tout ça à coup de serpe pour qu’on réduise un peu l’affreux pouvoir qu’ils ont sur leur création. Et l’aspect profondément collectiviste des propositions d’ATTALI, n’entraîne aucune réaction de la part des journalistes qui sont eux-mêmes tous acquis à la Cause: la Fraônce est captivée par des idées du passé, les mêmes qui ont systématiquement foiré et entraîné misère et malheur pour les peuples qui y ont goûté.

Concluons par une devinette: Les fils TAUBIRA, FABIUS et TOURAINE sont dans une voiture. Qui conduit? Ben la police, pardi! Pff

Allez, bon début de semaine et bon courage. Ce pays est de toute façon foutu.

lundi 16 septembre 2013

Une semaine de plus: Bienvenue dans la 4e dimension


Quelle ouffissime semaine!

La semaine dernière, nous apprenions un poil goguenards que le fiston de TOURAINE avait quelques démêlées avec la police. Une petite incartade qui a valu au rejeton du minustre une entrée fracassante dans le top 3 des « fils de » condamnés du gouvernement de la France (après FABIUS et TAUBIRA). Le petit garnement a été incarcéré à la Santé avec une condamnation de 3 ans fermes! On remerciera au passage maman, qui, force de sa médiation avec la victime, lui aura permis de bénéficier de correctionnelle en lieu et place d'assises (eh oui, chers lecteurs, la séquestration est un crime puni au pénal).

Gabriel REVEYRANT DE MENTHON (rien que ça!), c’est son nom, a été reconnu coupable, à 22 ans, d’extorsion de fonds avec séquestration… Pas mal pour un jeunot! Les faits sont accablants: il s’est introduit dans la maison d’une retraitée, l’a menacée avec une (fausse) arme de poing pour lui piquer son blé. Classe. Sans doute n’a-t-il pas eu la chance d’avoir, sous les yeux, la charte de la République Démocratique de France si chère à PEILLON, un collègue de sa maman… Précisons quand même que maman a écrit à la victime, pour s’excuser (il fallait bien ça). Par contre, la miss, bien qu’elle paye l’impôt sur la fortune, n’a pas encore jugé bon d’acquitter l’amende à laquelle a été condamné son garçonnet (3990 euros à verser à la victime). Un peu de patience, mon petit bonhomme. Avec un peu de chance, avec la prochaine loi pénale signée par mamie TAUBIRA, tu écoperas d’une peine dite « de probation » qui te conduira en immersion dans une maison de retraites de Neuilly avec une Kalachnikov, histoire de voir si tu résistes à la tentation de faire quelques cartons sur les vieilles aux poches pleines d’oseille pour leur piquer leur chipolata-purée de la cantine… Mais là où on est vraiment embêté, c’est pour Thomas FABIUS. On le pensait vainqueur haut la main du quinquennat des « fils de… » escrocs. Mais là, mon Thomas, va falloir te sortir les doigts, parce que le petit Gabi, tu nous excuses, mais il te la met minable!

Revenons à pépère, soucieux de l’avenir des barons qui l’ont fait Roi. Ce corps -non pas d’élites- mais délité, sans le soutien de qui son élection aurait été absolument impossible, au prix certes de quelques compromissions, commence à sentir le vent du boulet… Mars 2014 arrive à grands pas et tous commencent à flipper de l’exercice démocratique grandeur réelle qui se profile. En effet, il semblerait que le clientélisme habituel ne suffise plus à garantir des réélections tranquilles. Bien au contraire. Alors l’exécutif est prié « d’acheter » rapidement quelques votes socialistes avec 1 ou 2 cadeaux à un électorat tenté au mieux par l’abstention au pire par un vote bleu Marine. D’ailleurs, reconnaissons une certaine franchise à l’exécutif : en employant le terme de « pause » fiscale, il admet sa tactique: on arrête le matraquage pour quelques mois, le temps de sauver les meubles aux municipales et aux européennes et on reprendra la saignée après. C’est vrai, quoi, déconnez pas : quand on fait une « pause » sur l’autoroute par exemple: vous rouliez avant, vous prenez votre café dégueu à 4 euros et vous faites pipi dans des chiottes dignes d’une gare désaffectée Vietnamienne et vous repartez après, non? Ben là c’est pareil. Sans compter que ce que ces peintres appellent « pause fiscale » comprend en fait 3 milliards de hausses de prélèvements, en plus d’une hausse de la TVA, d’un rabais du quotient familial, un rabot des niches fiscales -injustes- (sauf celles des journalistes et des membres du gouvernement, cela va s'en dire), et une augmentation des cotisations retraite

Eh oui petit bonhomme! C’est ça, une « pause fiscale » dans un océan de « justice fiscale » où « 9 français sur 10 ne seront pas touchés » par les hausses d’impôts… D’ailleurs, même le très rose Monde s’inquiète cette semaine de la « confusion fiscale » qui règne aujourd’hui au sein de l’exécutif qui aboutit à un scepticisme (un euphémisme?) de 7 français sur 10 quand on leur parle de cette fameuse pause. D’ailleurs, le même article souligne que pour soigner une croissance qui ne (re)vient pas toute seule, (quelle gueuse quand même putain!), pépère est obligé d’aider les entreprises en leur promettant au moins de la stabilité fiscale… et donc de ponctionner encore et toujours les ménages…

Ceci étant, autant pour lutter contre le chômage, on est à peu près à court d’idées une fois remis au goût du jour les bons vieux jobs publics et subventionnés, autant pour ce qui est de saigner toujours plus la société civile, là on n’est jamais à court d’imagination quand on est socialiste. Ainsi dans la prochaine loi de finance on n’augmentera pas (trop) les impôts, mais on va élargir leur assiette. Pas con le Normal. Ainsi, on va considérer que les intérêts des PEL et autres assurances-vie sont des « revenus » et doivent donc être imposés comme tels. Bref, il y a fort à parier que le concours LEPINE de l’impôt nouveau n’est pas fini et que nous allons encore prendre très cher en 2014.

Résultat : les français ne sont pas si idiots. Ils font de moins en moins confiance au gouvernement. Selon L’Express et l’Ifop cette semaine, le gouvernement perd des points sur tous les tableaux : lutte contre l’insécurité (-10pts) contre la pauvreté (-9pts), lutte contre le chômage (-8pts) à 25%!… Rappelons au passage le show de pépère sur TF1 le 9 septembre 2012, il y a un an : « nous devons inverser la courbe du chômage d’ici 1 an ». Et oui, il l’a dit. Et non, il n’y est pas arrivé. Faut dire qu’à ce moment-là, il y avait le feu. On l’avait vu en short, en polo, en maillot de bain, au café, sur la plage, sur la digue avec sa putain « concubine »… mais au charbon, jamais. Alors sous la pression de sondages catastrophiques, il fut obligé de balancer du n’importe quoi. Et aujourd’hui, il se le prend dans la gueule. « Happy Birthday, Mister président » … Et même si les emplois bidons financés sur la dette permettent de limiter la casse d’ici la fin de l’année, on aura bien compris son impuissance doublée d’une malhonnêteté intellectuelle jamais vue dans notre pays. 

Parlant de presse, pépère a publiquement fustigé Le Figaro pour avoir publié une interview de son nouveau meilleur ennemi: AL ASSAD, montrant ainsi la grande considération qu’il a pour un vieux principe débile appelé « liberté de la presse ». Bien que taxé de libéral, le socialisme est toujours tenté de revenir vers ses premières amours, les totalitarismes de type sino-soviétique. Voilà ce qui arrive quand on est trop habitué à une presse « sosu » (socialiste et subventionnée…)

Et quid de la sécurité? La Vallseuse s'en prend plein le cul aussi: les statistiques de l’insécurité explosent. Pourtant, le télégénique Manuel avait monté son propre outil de mesures, sur-mesure. En fait c'était surtout pour pouvoir faire dire aux chiffres à peu près ce qu’il voulait. Hélas, peine perdue, tous les indicateurs sont au rouge vif! Les atteintes à l’intégrité physique (+2,9%) et, parmi ­celles-ci, les violences sexuelles (+10,4%) ; les atteintes aux biens (+3,5%), parmi lesquels les cambriolages (+9,3%) ; enfin, les infractions économiques et financières (+5,9%). On ne dit pas si le cas de son ex-collègue CAHUZAC rentre dans cette dernière stat… Pire, dans ses indicateurs cibles, il y avait la «grande criminalité». Qui augmente depuis un an (+5,2%). Censé éclairer l’univers des vrais voyous, cet agrégat comprend 17 rubriques, du règlement de comptes (+10%) à la fausse monnaie (+14,5 %), en passant par les attentats à l’explosif contre des biens privés (+33,7%) ou les vols à main armée contre des commerces (+8,4%)… Les stups n’échappent pas à cette embellie du crime puisque les trafics et reventes de stupéfiants bondissent (+10,2%).

La mère FILIPETTI quant à elle a mis le feu au petit monde feutré de la culture par une politique partisane, brutale, sans cohérence déclenchant au passage une vraie tempête dans un verre d’eau qui ne fait rire que moi. Mais Aurélie rebondit cette semaine, avec un communiqué d’un sénateur socialiste qui s’en prend à elle, la qualifiant de « catastrophe ambulante de la politique ». Ce notable, Christian BOURCQUIN, par ailleurs président de la région Languedoc-Roussillon, l’accuse de « lâcheté » et « de ne pas être à la hauteur de sa mission ». La minustre n’a « fait que confirmer la réputation qui la poursuit », illustrant ainsi « l’idée aussi étonnante que pitoyable » qu’elle se fait de sa fonction.

Le minustre géographe du logement est en train de réussir de son côté un véritable tour de force. Celui, inespéré, d’arrêter complètement la construction de logements locatifs. En un mot, ce que mémère ne comprend pas, c’est que sans le propriétaire privé, il n’y a plus de marché de l’habitation locative en France donc pas de politique du logement. En clair, pour qu’un investisseur privé investisse dans un appartement qu’il destine à la location, il faut qu’il y ait un intérêt à le faire. Il faut savoir que le logement privé français appartient à des personnes physiques. Ces propriétaires ont en moyenne 1,8 lot d’une valeur de 340 000 euros. On est loin de multinationales ou des fonds de pension: ce sont des cadres ou des employés qui ont investi dans la pierre pour compléter une retraite incertaine. Avec la loi de Cécile, il vaudra mieux désormais investir dans des locaux commerciaux. Et avec l’encadrement des loyers, s'ajoute une taxe supplémentaire pour financer une ombrageuse Garantie Universelle des Loyers (tiens, prend toi ça dans la GUL), nouveau machin public qui soit-dit-en passant, va encourager les locataires à ne pas payer leur loyer, créer une supra-structure « de régulation » bourrée de fonctionnaires payés avec nos impôts et qui va alourdir la fiscalité sur les plus-values de cessions. Je sais pas pour vous, mais il va falloir investir dans les locaux commerciaux plutôt que dans des appartements!

Sans parler du double effet pervers absolument délicieux de l’encadrement des loyers : ce dispositif absolument génial va faire baisser les loyers les plus élevés donc bénéficier aux locataires les plus aisés tout en faisant augmenter les loyers de plus modestes (ajustement sous le niveau médian). On pensera à livrer du foin au ministère pour les déjeuners de la minustre!

Puisque les municipales approchent, entamons un petit tour de France des collectivités qui méritent un coup de projecteur. Cette semaine, c’est CLICHY (là où se situe le siège social de ma boîte), petite bourgade des Hauts-de-Seine (toutes proportions gradées hein, ce n'est pas Neuilly) dont le socialiste Gilles CATOIRE est le maire depuis 30 ans. Il semblerait qu’il règne dans sa mairie un climat de terreur parmi les employés municipaux. Pressions, harcèlement, clientélisme… Désespérés, une quinzaine de salariés de la ville ont tenté de mettre fin à leurs jours depuis le début du mandat de Gilou, dont au moins 3 ont réussi. Notre bon maire pourra fustiger le manque de compétitivité de son personnel…

Les élus sont nombreux à dénoncer un système mafieux avec, pêle-mêle : piston politique (il faut avoir sa carte du Parti socialiste et militer pour le maire si l’on veut bénéficier de certains avantages, voir sa carrière évoluer ou obtenir une HLM), copinages à tous les étages quand ce n’est pas le droit du cuissage du maire, (des personnes affectées à des postes inadaptés, des employés qui se mettent en arrêt de manière abusive, des proches du maire qui choisissent leurs horaires et font travailler les autres à leur place…), harcèlement et menaces grâce à des taupes qui remontent tout au Parrain–maire, taupes qu’on retrouve aux postes bien rémunérés et à responsabilité. Certains s’étonnent que la permanence du maire soit tenue à 80% par des employés municipaux. Notons d’ailleurs qu’il y a eu à la mairie 14 DRH successifs en… 10 ans! Pire, certains faits avérés de corruption sont aux mains de la justice notamment le cas des syndicats qui voyagent avec le maire au frais des contribuables. Trop sympa, mon Gillou! 

Passons à Mosco. Son budget 2014 va pointer le bout de sa lame. Il a d'abord commencé par avouer que, malgré une croissance inchangée par rapport aux prévisions (0,1%), le déficit déraperait à 4,1% visés contre les 3,7% initialement prévus. C’est d’ailleurs assez curieux que personne ne relève cette corrélation: encore si la croissance avait été largement inférieure, on aurait pu « comprendre » le dérapage budgétaire. Mais dans le cas présent, vu que la prévision de croissance reste inchangée, c’est tout simplement le signe que les dépenses publiques continuent de cavaler, contrairement à ce que nous chantent les guignols qui nous gouvernent. En clair, si les prévisions à 6 mois sont fausses au minimum de 0,4 points de PIB, celles, à 2 ans, qui correspondent aux engagements budgétaires de la France sont, elles, fiables à 200%! Des peintres vous dis-je!

Le va-t-en-guerre Pépère a aussi enfilé son treillis et son plastron il y a une quinzaine de jours pour aller taper sur les doigts de Bachar, suçant la roue d’un Obama en mal de reconnaissance internationale. Las, il a été obligé de reculer suite au coup de frein du président américain. Rebelote cette semaine avec l’initiative russe de contrôler internationalement le stock d’armes chimiques syrien. Et revoilà notre petit lieutenant obligé d’avaler son képi et d’attendre que les autres décident pour lui! Désireux de sauver la face du charlot, Najat et FABIUS ont entonné une ode à leur idole qui n’a rien à envier à la propagande nord coréenne : « si POUTINE a fait cette proposition à Bachar EL ASSAD, c’est parce qu’il y a été contraint par la volonté et la fermeté » de pépère ! On croit rêver… Et le plus drôle, dans cette histoire, c’est qu’on a appris jeudi que l’initiative de POUTINE était en fait négociée en sous mains depuis plusieurs jours entre les russes et les américains… En fait Normal est le cocu dans l’affaire, l’idiot utile, le couillon qu’on abandonne vent du cul dans la plaine? Passons à la suite...

A part ça, Ségo a eu un éclair de lucidité (si, si!), et c’est suffisamment rare pour être souligné : « résoudre les problèmes par des impôts nouveaux, c’est le degré zéro de la pensée politique ». Entièrement d’accord ma chérie. Dis-le donc à ton ex.

A part ça, mention spéciale à Michel DELEBARRE, maire socialiste de Dunkerque, qui cumule à lui tout seul 26 mandats et fonctions. Record absolu! (Merci à LePoint pour l'info)

A part ça, Christiane, il y a quelques années, a tenté de faire annuler la condamnation de son fils, accusé de complicité de vol. Au motif, écrit-elle alors dans sa requête, « que chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier le conduit invariablement au commissariat ». Le mieux, pour éviter la case commissariat, c’est encore de ne pas faire de conneries! Enfin je dis ça, je dis rien...

A part ça, on a rouvert en grand les vannes de l’emploi public : 36.000 nouveaux agents au premier trimestre 2013 contre 34.000 sur toute l’année 2012, chiffre sorti cette semaine dans un silence de cathédrale! (Merci aux Échos de l'info).

A part ça, dans sa folle imagination fiscale, le gouvernement a décidé de créer une taxe sur l’Excédent Brut d’Exploitation des entreprises. Un peu comme si, en plus de vous faire payer un impôt sur votre revenu net imposable, Bercy vous imposait sur votre salaire brut! Donc sur de l’argent que vous ne touchez pas! Ils sont fous!…

Allez, bon courage. De toute façon ce pays est foutu.

mardi 10 septembre 2013

C'est la rentrée pour les profs!


Ca y est, c'est la rentrée: douillettement câlinés par un état-maman de plus en plus corpulent, les générations d’écocitoyens gentils, tendres, naïfs et prêts aux bisous républicains laïcs arrivent sur le marché de l’emploi. Et les plus choyés, les plus câlinés, ceux qui ne sont, finalement, jamais sorti du cocon moelleux de l’Éducation Nationale, arrivent maintenant à maturité et deviennent enseignants. Et là, c’est le drame.

C’est d’ailleurs une telle tragédie que notre presse nationale, elle-même déjà fort bichonnée par la Gouvernemaman, ne peut s’empêcher de relayer les tenants et les aboutissants de cette catastrophe qui se joue devant nous: Libération et le Le Monde, frappés par la même idée originale et la même actualité, proposent deux articles, calibrés de la même façon sur un mode pas trop violent à écrire puisqu’il sera composé de témoignages poignants de ces anciens élèves / nouveaux profs confrontés à leurs premiers jours de classe, épargnant ainsi un épuisant travail au pigiste en charge…

Et ça se joue dès le titre : « Est-ce que je vais tenir la route face à la classe ? » pour Adrien du Val-de-Marne qui s’épanche dans Libé, et « Je n’ai pas la moindre idée d’une classe » pour Jean qui a choisit Le Monde pour pleurnicher.

Pas de doute : on se situe ici à l’interface du drame humain, exactement sur la pellicule fine qui sépare la vie bénigne et douce des gens de tous les jours et celle, pleine de tracas, de rebondissements, de questions à la fois existentielles, matérielles et émotionnelles de ces aventuriers modernes de l’édutainment national! Pour la première fois dans l’histoire des médias français, nous assistons à deux articles en prise directe avec le ZOLA poignant qui palpite au fond des collèges, des lycées, cette collision frontale, ce choc brutal du désir d’enseigner avec celui, contradictoire et antagoniste, de dormir au chaud près du radiateur!

Et quand on lit les témoignages, on sait qu’on a droit, ici, à du lourd, du reportage de terrain, avec de la tripe à vif, du boyau sanguinolent, avec au fond le bruit sourd des bombes, les sifflements stridents des balles de mitrailleuses et les cris, insupportables hurlements, de ceux qui tombent au champ d’honneur.

Ainsi, Lison (article de Libé), fantassin dans l’infanterie de maternelle moyenne section, affecté à une base stratégique dans le Val d’Oise, se fait lucide devant les dangers du combat qu’elle aura à mener :
« Ce qui m’inquiète le plus, c’est l’idée qu’on n’a pas le droit à l’erreur, il faut faire ses preuves très vite. » 
Une erreur, en maternelle moyenne section, ça ne pardonne pas. Pâte à modeler dans les cheveux, peinture mauve sur les chaussettes, gommettes bigarrées en surnombre sur le pull qui bouloche, on imagine assez vite l’ampleur qu’une erreur peut prendre. Plus d’un soldat est mort d’une approximation dans la lecture d’une comptine.

Et on comprend que les quatre jours de prise en main d’une classe sont une bien piètre béquille pour cette chair à canon lancée au front sans formation! Quand on pense à tout ces jeunes qui, parallèlement, commencent leur premier CDI, dans des boîtes privées dont ils ne connaissent absolument rien, pour lesquels on n’attend pas, bien sûr, la moindre chose, le moindre rendement, et qui ne risquent pas, eux, de se faire virer s’ils merdoient dans les premiers jours, on conçoit l’amertume des jeunes recrues de l’EdNat devant un tel contraste de traitement!

Lucile, toujours dans l’article de Libé, nous donne tout de même une lueur d’espoir :
« Les deux jours de formation qu’on a eu en début de semaine m’ont rassurée. On nous a expliqué comment mener le premier cours: se présenter, faire l’appel, vérifier l’emploi du temps, les fournitures, instaurer des règles de vie en classe… » 
Ouf! Elle n’a pas été obligée de partir au front avec seulement sa mauvaise arquebuse rouillée et son canif à deux lames acheté pendant un voyage découverte en Suisse: on lui a aussi soufflé qu’il faudrait, probablement, se présenter, faire l’appel, vérifier l’emploi du temps, les fournitures, et bien expliquer que faire une bataille de boulette de papiers ou envoyer des SMS étaient passibles de sanctions.

Côté Le Monde, les bombes lacrymogènes font des dégâts. On découvre, atterrés, des témoignages bouleversants qui nous ramènent, n’ayons pas peur des mots, aux heures les plus sombres de notre histoire, disons du XIXème siècle, où la bourgeoisie exploitait sans scrupules les ouvriers en les faisant travailler 28 à 32 heures par jour pour un quignon de pain: 
« Après avoir passé deux ans à préparer l’agrégation, à étudier SHAKESPEARE et les plus grands classiques de la littérature anglaise, à analyser la grammaire dans ses plus infimes détails, et à avaler des dizaines de dates, nous voilà propulsés à temps plein dans une semaine de dix huit heures devant une classe (en l’occurrence des terminales) sans que personne ne nous ait jamais appris à gérer un groupe de 35 adolescents, ni même à préparer un cours. La réalité dans les lycées et collèges est totalement déconnectée de celle de ces concours d’excellence, et nous sommes donc les victimes de cette réforme. »
C’est une évidence: sans formation, propulsé devant des tueurs aguerris, en terrain totalement inconnu, on sent que l’espérance de vie est fortement réduite. Et puis, après tant d’années passées dans le cocon rassurant des études longues, à compulser du SHAKESPEARE dans l’atmosphère studieuse et ouatée d’une étude ou d’une bibliothèque aux bois anciens, se retrouver ainsi dans un environnement aussi nouveau, aussi étranger, aussi lointain qu’un lycée ou un collège, dans ce concept de classe d’élèves qui est quasi-métaphysique pour celui qui n’en a jamais vu de sa vie, c’est plus que déstabilisant: c’est le ticket pour l’enfer, c’est le billet aller-simple assuré pour l’abattoir, la boucherie sans hésitation.

Et on ne mesure pas tous les enjeux si l’on s’arrête à ces lignes! Car en réalité, derrière cette peur qui se cheville aux corps des plus solides, se cache aussi de nobles aspirations : celles d’enfin distribuer, généreusement et sans contraintes, un savoir raffiné aux futurs citoyens de la nation reconnaissante!
« Aujourd’hui à Paris, devant inspecteurs et responsables financiers, il ne pouvait pas nous être communiqué le montant de notre salaire. On aurait juste voulu savoir si en plus de nous priver d’une formation digne de ce nom après un concours obtenu à bac +5, on allait pouvoir au lieu de coquillettes au ketchup, manger un pavé de saumon de temps en temps, pendant que l’on prend en charge l’avenir de nos petits citoyens en devenir. » 
Du ZOLA, vous dis-je! On sent d’ici l’odeur des coquillettes, on entend même le gargouillement des ventres tiraillés par la faim!

Mais le pire, c’est quand on se rappelle qu’en 1950, ou en 1960 ou même en 1970, les IUFM n’existaient pas. Les formations des instituteurs et des professeurs, l’apprentissage besogneux des hussards noirs de la République étaient réduits à leur plus simple expression. Courage inouï de ces soldats de l’enseignement ou simple inconscience leur permettant de réaliser l’impossible parce qu’ils ne savaient pas, justement, que c’était impossible? On ne le saura pas, mais tous les élèves qui sont passés par leurs classes doivent mesurer, maintenant, l’incroyable talent, la bravoure sans pareille qu’ils ont dû déployer pour se lancer ainsi dans la carrière!

A lire ces témoignages qu’on imagine déjà posthumes pour certains d’entre eux tant les combats menés sont âpres et sans pitié, on ne comprend pas non plus comment de jeunes inconscients choisissent d’autres domaines d’activités que l’EdNat et se lancent dans l’aventure complètement cintrée du salariat dans le privé où l’on peut se retrouver, du jour au lendemain, avec des responsabilités, des dossiers, des clients en face de soi, et pire, la probabilité non nulle de se faire virer si on merde!

Ces confessions déchirantes de vérité nous rappellent à quel point la société moderne est violente, à quel degré les lois du marché sont impitoyables et l’ampleur ahurissante de bisournourserie à laquelle on a habitué toute une catégorie de branlemusards incapables de faire preuve d’une initiative, de bon sens ou de simple capacité d’adaptation. La lobotomie et la gonadectomie sont à ce point complètes que deux organes de presse en arrivent à relayer simultanément les atermoiements pathétiques de chiards apeurés par l’éventualité de passer de l’autre côté d’une barrière à laquelle ils sont restés scotchés à peu près toute leur vie.

Bref, ce pays est mégafoutu.